mercredi 14 avril 2010

La vie c’est le fun quand tu sais quoi faire avec. La grand-mère disait ‘Ça prend toute une vie pour apprendre à vivre’. Parfois le quotidien semble tellement insoluble. Mais minutes après minutes, heures après heures, tu respires et le temps passe. Le plus grand mystère, pour moi, c’est l’être humain (ma petite personne comprise).

Je suis allée à la cathédrale Metropolina de San Lorenzo dimanche matin, magnifique église, j’ai assistée à la messe. C’est ce que je faisais chaque dimanche à Madre… Comme c’est le deuxième dimanche de Pâques, ont parle de la résurrection de Jésus et du pauvre Thomas qui reconnait enfin son seigneur. Ce que je retiens : Croire sans voir. Croire en Dieu, croire à la vie, croire en soi parce que le petit Jésus nous a donné tout ce qui faut pour choisir et choisir de se donner à la vie. C’est après qu’on voit quand l’esprit est ouvert.

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Santa Cruz est une grande ville sans relief géographique ou autre….enfin j’étais pas vraiment dans un état pour apprécier. Je me suis choppée une tourista.
 
La ville est en constante croissance. De 1.6 millions d’habitants en 2007, elle est à près de 2 millions déjà. La Plaza Principale est charmante, comme la plupart des plazas des villes boliviennes.

J’ai visité le bio-centre Guembé un peu à l’extérieur de la ville; papillons, tortues, singes, forêts, quelques orchidées (c’est pas la saison), et quelques heures de farnientes sur le bord de petites piscines aménagées en cascade.
 
J'ai vu un papillon venir au monde ! Juste comme j'observais les cocons suspendus dans un vivoir, il y en a un qui est sorti tout froissé et fébrile.  J'ai pris ça pour un cadeau de bienvenu.

La chaleur est beaucoup plus intense qu’à Cochabamba et le taux d’humidité plus élevé. Comme tout le monde le sait j’ai perdu ma caméra il y a déjà plusieurs mois, et j’ai rendu celle empruntée avant de quitter Cochabamba. Alors j’ai trouvé quelques photos sur Internet pour compenser.
De toute façon, j’ai malheureusement passé la majeure partie de mon temps dans ma chambre d’hôtel pas trop loin de la salle de bains…

C’est demain le grand départ. C’est le dernier article que j’écris de la Bolivie. Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve mais je suis persuadée que ce sera une autre belle grande aventure. Je voulais aller au bout de moi-même et je me suis retrouvée au bout du monde. Donc, j’en conclue que je peux être moi-même n’importe où dans le monde. Pis le Québec c’est une maudite belle place…

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Bienvenue à la maison très chère amiga y hermanita de corazon. Yo te amo. besos de Gore.
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Anonyme a dit…

T'es attendu avec impatience,il n'y a plus de vaisselles propre et le balai est vraiment du apres six mois.

Loulou xoxoxo...

Kato a dit…

Ah, justement je ne t'ai pas dit...je vais loger à l'hôtel...comique...